Mesdames, Messieurs !

Cela fait bientôt 3 mois qu’il m’a été donné la chance d’intégrer le Team PMU, et de fait, de prendre part aux tournois majeurs du circuit live: WPT Paris, PPT Cannes, WSOPE Cannes, WPT Amneville..
Quatre des plus beaux tournois de l’année, pour un résultat sans appel: zéro ITM..
L’heure pour moi de réfléchir sur le sujet, en me posant certaines questions, et tant qu’à faire, les bonnes.

Une première remarque me vient à l’esprit, et pas des moindres.
Le seul de ces quatre tournois où j’ai pu un tant soit peu m’exprimer est le WPT Amneville, et j’ai envie de dire que ce n’est pas une surprise.
Ce tournoi présentait le field le moins bon des quatre épreuves, et tout au long de ce tournoi, j’ai pu manier ma table à peu prés comme je le souhaitais, malgré un désert de cartes du début à la fin.
Je serais d’ailleurs éliminé à tapis préflop, dans une main où je provoque un adversaire que j’avais ciblé depuis la début de la journée, qui plus est en tilt après un coup où il a du jouer avec une carte découverte dans un 3bet pot, qu’il a bien évidemment perdu.
Raise 3k sur 600/1200, re-raise 7k chez lui, shove 49k chez moi avec AK et insta-call avec AQ chez lui.
Bim, une dame en ouverture du flop et je me retrouvais crippled à 6BB au lieu de m’installer dans le top30 à 140 left.
Il ne s’agit là que d’une banale histoire de variance, puisque je commence devant, et finis derrière.

Mais sur des fields relevés, comme au WSOPE par exemple, je ne peux même pas me cacher derrière cette excuse de variance, tant je suis toujours parti derrière, pour finir derrière, avant de me faire éjecter sur un banal coin flip, dans lequel je jouais la moitié de l’average à tout casser.

C’est assez frustrant, tant j’ai l’impression de connaitre parfaitement ce jeu, de me rendre compte que finalement, je n’applique pas ce que j’ai mis des années à apprendre.
Dans une mauvaise dynamique, en tournoi, il faut jouer l’ITM, quitte à s’emmerder pendant quatre jours à open fold 95% des mains. C’est la règle. On ne peut gagner un tournoi, ou même deep run un tournoi, que dans un certain contexte: les bonnes rencontres, les erreurs adverses, une emprise sur la table qui permet de créer certains coups qu’on ne peut pas faire lorsque les choses se déroulent mal..
Le reste du temps, il faut savoir faire le dos rond, et jouer l’argent. Décidasse à Monsieur Roger Hairabedian qui applique ce concept sur chaque tournoi, avec les résultats qu’on connait tous.

La seconde chose qui m’a valu ces contres performances, à mon avis, c’est l’effet kiss cool.
Nous devons être moins d’une trentaine de joueurs français sponsorisés.
Et j’ai oeuvré pendant plusieurs années pour faire parti de cette élite, celle la même qui n’a pas la pression financière en parcourant le monde pour y disputer les plus beaux tournois de poker sans avoir à débourser un centime. Oui mais voilà, justement, je crois me rendre compte que cette pression financière est certainement ce pour quoi nous jouons tous à ce jeu. Que serait le poker sans cette notion d’argent ? Il n’y a qu’à jouer un freeroll sur internet pour s’en rendre compte. L’argent et le poker seront toujours liés, chaque main jouée doit être un investissement pensé comme étant rentable sur le long terme. Est-ce que 4bet 47o en position sur un joueur jugé faible l’est ? Dans certains cas de figure, ça fera l’objet d’un article intitulé « Quel Génie ! ». Mais la plupart du temps, s’abstenir sera l’investissement positif à faire. Et surtout, certaines dynamiques de jeu permettent de s’exprimer différemment. C’est à mon sens la chose la plus importante au poker. Savoir identifier le contexte de table, pour pouvoir piocher dans son éventail technique le bon move à faire. Et ce contexte est à ré-évaluer après chaque main jouée.

Comme vous le savez tous, j’ai fait de nombreuses performances en ligne. Oui, mais sur combien de tournois ? Je n’ai jamais été un joueur d’ITM, dans le sens où, la plupart du temps, je vais soit monter une tonne de jetons et faire une table finale, ou alors, être éliminé assez rapidement. Online, j’ai pu jouer des milliers de tournois, là où en live, je n’en jouerais peut-être pas plus d’une dizaine.. Voilà l’énorme distinction à faire entre les tournois en ligne et le circuit live.

J’ai la chance d’être super bien entouré, dans une Team extra ordinaire, qui dépend d’un groupe international structuré, d’une véritable entreprise à l’échelle mondiale.
J’ai la chance de dormir dans les plus grand hôtels, d’être invité sur des évènements incroyables, comme le trophée Gol de letra, où je n’aurais certainement jamais pu mettre un pied sans le PMU.

Il est temps d’en prendre pleinement conscience, et d’en profiter..

Nos prochaines échéances seront l’inauguration de la Darcourt Room à Sofia à la mi-Janvier, avec tout le team PMU, l’EPT de Deauville quinze jours plus tard, et enfin le WPT Maurice fin Février (Qualifications en ligne pour des packages à 3,500€ sur PMU.fr).

L’occasion pour moi de disputer trois nouveaux tournois live, et, j’espère, de pouvoir ainsi vous montrer autre chose..

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Mes deux premiers tournois live sous les couleurs du PMU n’ont pas été une franche réussite.
Ça a commencé à Paris, pour le World Poker Tour, à l’aviation club de France.
Je déteste Paris pour son côté surfait, et pourtant, j’allais passer une excellente semaine sur la plus belle avenue d’Europe.
Enfin, excellente, si l’on oublie le Poker.
Et je suis tout de même là pour ça.
Milieu de Day 1, une paire de roi en combat bouton vs blindes, et quelques briques plus tard, j’étais dehors.
Pour une première, on a connu mieux.
Le temps pour moi de profiter des charmes de Paris.
Quelques restaus plus tard, une sortie au Queen avec mon pote Emile Petit (et coéquipier du Team PMU online), des verres entrainant anecdotes en tout genre, une entrecôte sur les champs à 8h du mat’, le nom d’une bière sur le ticket de caisse qui m’est parfaitement inconnu, une tache de graisse sur ma chemise, une tache de redbull sur ma chemise, un véritable fastfood sur ma chemise, trois dolipranes, une séance photos à Montreuil, des taxis, cinquante six textos à la femme de ma vie, un check out à l’hôtel, et un ticket de carte bleue supplémentaire, une gueule de bois, une traversée de Paris en heure de pointe, un taxi pakistanais à qui je devais expliquer comment gagner des fortunes au Poker, une arrivée gare du nord, des roumains qui me demandent si je speak english, et enfin, un train, j’étais rentré chez moi.
Je n’avais que quelques jours à passer en famille, mais j’étais déjà tourné vers mon prochain objectif, mon prochain tournoi, le PPT de Cannes.
Partagé entre la déception de mon premier event à Paris et l’excitation du suivant, je m’endormais chaque soir avec une visualisation imaginaire de ce qu’il se passerait là bas.
Ainsi, toutes les nuits, je gagnais le PPT, puis je me réveillais.

J’arrivais donc à Cannes, la veille de mon entrée dans le tournoi.
Petit restau réunissant le Team, un petit tour au Palm Beach, histoire de sentir l’atmosphère ambiante et pouvoir ainsi visualiser encore mieux la victoire que j’allais rêver quelques heures plus tard.
Rentré tôt, couché tôt, levé tôt, petit déjeuner tôt, et j’étais fin prêt à aller en découdre.
Tirage de table sympa, Phil Laak à ma gauche, un mec du CP, deux trois nits et quelques autres gentils.
Tout allait bien jusqu’à ce que j’ouvre une paire de huit au bouton.
Philou avait ouvert UTG et entrainé un call des quinze mecs à la table: quatre joueurs de poker, deux bloggers, Esfandiari qui semblait plus jouer sur notre table que sur la sienne, trois cameramans, un preneur de son, un mec qui ressemblait vaguement à Cohen et qui voulait rebuy, même sans cartes, pour jouer le coup, deux photographes, un autre mec qui avait encore des jetons devant lui, et donc moi, avec ma paire de huit au bouton.
Le croupier distillait un flop plutôt sympa, Ah Qs 8s, et Philou ouvrait tout de suite.
Je décidais d’adopter une ligne passive en suivant toutes ses mises.
Arrivés à la river, lui et moi, il me parle, je lui réponds pas, il me reparle, je me demande si c’est vraiment à moi qu’il parle, je lui fais un petit signe de la tête pour être sûr, il demande un chewing gum à Antonio, je comprends pas, j’hésite à envoyer un SMS à un ami pour savoir si c’est un tell, je me rappelle qu’on n’a pas le droit d’envoyer de SMS pendant une main, je soupire de soulagement, conscient du fait d’avoir failli être éliminé, puis je me rappelle que de toute façon, je n’avais plus de forfait, je me dis que je suis vraiment con, j’ai l’impression d’entendre de la musique, c’est Phil Laak qui me parle toujours, et cette fois, j’en suis sûr, c’est à moi qu’il parle, je réponds toujours pas, de toute façon je comprends rien, j’hésite à demander moi aussi un chewing gum à Antonio, histoire de ne pas passer pour un con, ils ont tous des chewing gums, et puis Phil avance ces deux derniers jetons de 5,000.
Je lui demande s’il a fait tapis pour 10,000, il me répond qu’il a misé 7,500, j’hésite à lui demander pourquoi il n’a pas fait tapis, je sais pas comment on dit, je formule dans ma tête quelques phrases en anglais, je suis pas sûr, je ferme ma gueule, trop de monde autour de nous pour que je me loupe, j’imagine quelques secondes comment la scène se serait passée si moi aussi j’avais un chewing gum, je le regarde, il me regarde mais ne me parle plus, je suis triste, j’aimais bien qu’il me parle, et donc je call.
Il retourne une paire de dames pour un brelan supérieur et je perds là la moitié de mes jetons.
Bon, c’est un setup, et j’ai de la chance qu’il ne m’ait pas envoyé dans le rail.
J’ai encore 17,000 jetons, et je peux toujours jouer.
Mais le reste de la journée sera chaotique, probablement la pire journée de Poker de ma vie.
Ça arrive, et ça fait même partie du jeu.
Mais sur un tournoi comme celui-là, ça fait chier.
Je tiendrais quelques heures supplémentaires à éviter les rencontres malheureuses, et serais finalement éliminé avec une paire de dix contre une paire de valets avant la fin de la journée.
Petite anecdote sympa, le mec avec la paire de valets était presque aussi short que moi, soit environ un quart de l’average, et il reviendra en Novembre disputait la table finale, c’est le joueur du Koweït.

Bref, la prochaine fois, va falloir passer un Day 1..

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It was NOT the final countdown !

Ma première tentative dans la recherche d’un sponsor fut un échec indescriptible.
C’était en 2008, lors de la première promotion « Live The Dream », organisée par Everest Poker en Autriche.
Nous étions plus de 5 000 joueurs à avoir tenté notre chance, pour se retrouver 200 dans la capitale Autrichienne où nous attendait un véritable casting.
Je ne pouvais présenter à l’époque autre chose que la confiance qui m’animait, celle qui me permettait de croire que je pourrais un jour être l’un des meilleurs joueurs de poker au monde.
La fin de la première journée réduisait le field à 20 candidats, qui se présenteraient lors de la seconde journée.
Il n’en resterait que 10, et chacun se verrait proposer un sponsoring à hauteur de $100 000.
J’étais parmi ces 20 derniers joueurs, et je jouais le coinflip le plus cher de ma jeune carrière.
Inconscient des enjeux économiques d’un tel pari pour un sponsor, je me présentais en Day 2, sans arme particulière pour faire la différence.
Et logiquement, je me retrouvais à la porte du rêve.
Il m’a fallu quelques longs mois pour réaliser l’échec, le considérer d’abord, l’analyser, et enfin le comprendre.
Un sponsoring avait valeur de façade marketing, et se refuser à cette réalité me vaudrait un refus éternel.
A moins de gagner le Main Event des World Series, et d’être instantanément lié contractuellement à la room aux étoiles (ce qui ne sert plus à grand chose lorsque l’on a gagné 6 millions de dollars..), il fallait continuer à faire des résultats, encore et toujours, et dans le même temps, développer d’autres aptitudes qui manquaient cruellement à mon profil.
Je m’y résignais donc, et commençais à chercher des pistes de travail m’amenant là où je souhaitais aller.
Je commençais par écrire dans le magazine That’s Poker une rubrique mensuelle dans laquelle je racontais mon expérience de joueur de Poker.
Mes objectifs, mes défis, mes résultats, mais aussi la façon dont je pouvais percevoir ce milieu bien particulier, avec son lot de paillettes affiché, mais aussi toutes les failles que pouvait présenter cet univers.
Je m’attachais dans le même temps à faire état publiquement, via ce blog, de mon quotidien de joueur, des réussites comme des gamelles dans les différentes choses que j’entreprenais.
Et c’est naturellement que je me tournais vers une certaine pédagogie « pokeristique », en rejoignant le plus gros site dans le domaine en France. Poker Académie, en qualité de professeur de Poker.
Je tissais au fil des jours un véritable réseau social, qui me permettait de rencontrer la plupart des joueurs connus en France, au travers de différents événements auxquels j’ai pu participer, en ligne comme en live.
La réussite dans le jeu en lui même était au rendez-vous, et on commençait à connaître « OhMyGuru ».
Il faut dire que l’année 2010-2011 fût la plus aboutie dans mes résultats, et que bien évidemment, cela restait (et restera !) la base.
Mon profil devenait alors intéressant, mais pour autant, pas plus que celui de dizaines d’autres joueurs.
Il me fallait quelque chose de plus.
C’est alors que je me suis rapproché d’Original Consulting, une agence de joueurs de poker, ayant pour vocation de gérer les intérêts de ces derniers, au même titre que dans le milieu du Football par exemple.
Parce qu’il ne faut pas s’y tromper, le Poker a pris une dimension bien différente en France depuis l’ouverture des marchés en ligne, les enjeux sont énormes pour les différents investisseurs, et il s’articule désormais un écosystème bien particulier.
Après avoir discuté plusieurs heures avec cette agence, avoir défini une feuille de route, des objectifs communs, je me sentais prêt à travailler avec eux pour atteindre des sommets.
Je tiens d’ailleurs particulièrement à les remercier, puisque sans eux, je n’en serais pas là aujourd’hui.
J’ai choisi les meilleurs dans l’activité, et ils ne cessent de le prouver.
Ils ont donc commencé leur partie du boulot, pendant que je m’évertuais à poursuivre la mienne.
Et puis, un jour, ils m’ont appelé pour me faire part d’un projet: le PMU cherchait à compléter leur offre de jeu, en intégrant dans leur équipe un profil qui pouvait être le mien.
Là où la plupart des joueurs pouvaient se dire que le PMU, bon, c’était les chevaux, le gambling hippique, j’ai tout de suite vu tout un tas de points positifs à l’élaboration d’un projet commun.
J’allais peut-être pouvoir travailler avec une véritable structure, une entreprise, un groupe gigantesque, avec des reins costauds, solides à toute épreuve.
Mon agence m’avait venté les qualités humaines des responsables de ce projet, et c’était quelque chose d’indispensable pour moi.
Je me suis donc rendu dans les locaux du PMU pour rencontrer ces dirigeants, et pouvoir ainsi débattre ensemble de ce que chacun souhaitait faire, et comment.
Ce fût une première surprise, et elle était de taille ! On ne me proposait rien, on me demandait ce que je voulais faire.
Il s’agissait en fait de construire le projet ensemble, le plus intelligemment possible, et dans l’intérêt de chacun des participants.
Je rencontrais des personnes brillantes, humaines, objectives, et j’étais réellement épaté par la qualité des échanges.
Sans vouloir casser du sucre sur quiconque, puisque de toute façon je n’ai pas vraiment de matière aux comparaisons, je ne pense pas avoir eu cette chance dans le dialogue avec n’importe quel autre acteur du marché.
J’en sortais convaincu.
C’était avec le PMU que je voulais travailler, et personne d’autre.
J’étais séduit, je n’avais plus besoin de voir autre chose, et ce serait le PMU sinon rien !
Je ne peux pas vous raconter tous les détails des différents échanges que j’ai pu avoir avec eux, mais ce que je peux vous dire, c’est que pas une seule fois je n’ai été déçu.
J’avais sincèrement envie de leur apporter mon expérience, mes résultats, d’amener ma pierre à l’édifice afin de les amener le plus haut possible, et de pouvoir ainsi leur rendre ce qu’ils pouvaient me donner.
Tout ceci nous amène au Lundi 05 Septembre 2011, et l’officialisation de mon entrée dans le Team Online du PMU, aux côtés d’Emile Petit.
Cette journée m’a permis de rencontrer tous ceux que je n’avais pas encore eu l’occasion de voir, avec en cerise sur le gâteau le Président Directeur Général du PMU, Mr Philippe Germond, lors d’une réunion/repas de présentation.
Pour ceux que ça intéresse, Caroline Darcourt, a parfaitement décrit la scéne et je vous invite à lire son article.
Et là encore, une énorme satisfaction d’intégrer cette équipe.
Chaque seconde passée en leur compagnie m’amenait à réaliser à quel point j’étais chanceux d’être là.
C’est une véritable famille que j’intégrais, je ne peux pas vous parler de tout le monde, mais toutes ces rencontres étaient juste incroyables !
Que ce soit les joueurs du Team, ou les membres du Staff PMU, ils ont tous fait en sorte qu’on s’y sente à l’aise, comme chez nous, dès nos premiers échanges.
Enfin voilà, je suis extrêmement fier d’être à leurs côtés aujourd’hui.
Le parcours du Team l’année dernière était assez exceptionnel pour une première année, et c’est certainement grâce à eux si le PMU a pu ouvrir une Team Online.
Je suis donc redevable du travail qu’ils ont fourni, et j’ai une envie folle de faire mon maximum pour marcher sur leurs traces, mais aussi les accompagner, les encourager, vibrer avec eux des résultats des uns et des autres, construire une véritable relation qui nous permettra d’aller le plus haut possible tous ensemble.
Je ne vais pas revenir sur mon WPT Paris dans ce billet (mais peut-être dans un autre plus tard), mais aujourd’hui, nous sommes tous tournés vers Cannes et son PPT, auquel l’ensemble du Team prendra part à partir de 13h Mardi.
Vous pourrez suivre notre parcours grâce à Caroline & Pierre, qui effectuent tous deux un boulot monstre pour vous amener au plus prés de l’action, sur le blog officiel du PMU.

On parie qu’on va gagner ? :)

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BIP !

Bon, en fait, cette période de l’année est certainement la plus compliquée concernant la régularité dans le jeu, et donc, les updates ici même sont beaucoup trop rares.
J’ai prévu un mois de vacances loin de chez moi en Août, et ça fait maintenant quelques temps que j’ai du mal à penser à autre chose :)
Du coup, je joue peu, je joue mal, et je m’en fous.
Clairement, j’aurais du mal à produire quelque chose d’intéressant d’ici Septembre tant les intentions n’y sont pas.
Je me suis donc résolu à ne jouer que certains tournois, uniquement lorsque la motivation sera là.
Vous devriez donc me retrouver d’ici Septembre sur les tournois du Dimanche, probablement ceux du Lundi, ainsi que les satellites de qualification aux events live.
Pour le reste, ce sera silence radio, officiel cette fois-ci !
J’en profite pour passer un petit message à tous ceux qui m’ont contacté ces derniers temps, que ce soit pour une prise de contact, une demande de coaching, un papotage en bonne et due forme.. il se peut (et je crois même savoir que c’est le cas) que je vous ai laissé quelque part dans ma boite de réception, légèrement à l’abandon.
N’hésitez pas à me relancer si vous y tenez, je passe parfois à côté de certains messages.
On peut tromper une fois mille personnes, mais on ne peut pas tromper mille fois une personne..
Non, on peut tromper mille fois une personne, mais on ne peut pas tromper mille fois mille personnes !
Ou alors on peut tromper une fois une personne, mais jamais mille fois mille personnes ?

Bref !

Pour ce qui est sur, à court terme, dans cette période changeante, et parce que j’en ai marre de jouer comme un fuck:

Dimanche 17 Juillet:

- Sunday Special – 100€ – 200 000€ Garantis
- Winamax Main Event – 150 € – 100 000€ Garantis
- Everest Poker – 109€ – 66 000€ Garantis
- Sat EPT – 300€ – 3 packages Garantis

( Pour être honnête, et même si la plupart d’entre vous s’en tapent le coquillage (?! – y’a bien une région du monde dans laquelle l’expression existe :) ), si je vous donne mon programme de jeu, c’est avant tout pour créer une réelle motivation. J’ai ainsi l’impression d’être suivi, et donc, d’avoir des comptes à rendre. Cela a toujours fonctionné, et à vrai dire, les résultats de tournois qui sont les miens se sont essentiellement construits grâce à ça :) )

See you later !

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Plus d’un mois sans nouvelles, cela faisait longtemps que ça n’était pas arrivé.
J’en ai profité pour prendre quelques vacances, bouger, dormir, flâner, et tout de même jouer un peu.
En bref, je me suis détaché de mon écran ! Et ça fait parfois beaucoup de bien :)
J’ai également profité de cette accalmie pour réfléchir à ce que j’allais faire à l’issue de cette période de « repos ».
A vrai dire, je suis en pour-parler depuis quelques mois avec une room de Poker au sujet d’une collaboration se traduisant tout bonnement par un contrat de sponsoring.
Dans cette situation, du côté du joueur, l’attente est toujours longue: c’est l’impatience qui domine.
L’impatience de commencer, d’une part, mais aussi et surtout celle de valider contractuellement nos discussions.
Et à l’heure actuelle, nous en sommes restés à certains accords verbaux sans pour autant les avoir traduit noir sur blanc.
Cette période d’attente explique également mon recul modéré ces derniers temps.
Néanmoins, comme je vous le disais un peu plus haut, j’ai tout de même joué « un peu » au poker.
Les résultats depuis la professionnalisation de mon activité de joueur de poker sont très bons.
Je continue globalement à engranger de l’argent dans mes bankrolls, tout mode de jeu confondu.
J’ai notamment eu la chance de me qualifier pour le Main Event des World Series of Poker à Las Vegas, soit un package d’une valeur de 9,320€.
J’ai pris la décision de ne pas honorer cette qualification en empochant l’argent.
Même si le Main des WSOP est le rêve ultime pour bon nombre d’entre nous, cela reste un tournoi à plus de 5,000 joueurs, long d’au moins une semaine, le tout dans l’environnement probablement le plus vicieux qui soit au monde: Las vegas !
J’ai considéré qu’investir presque 10,000€ dans cette expérience aujourd’hui n’était pas raisonnable.
Bien sur, si je n’avais pas eu d’autre choix que d’aller disputer l’épreuve, c’est avec grand plaisir que je m’y serais rendu.
Mais dans la mesure où je pouvais disposer de l’argent du package, une rapide balance du pour et du contre m’a amené à décliner l’invitation.

Concernant l’avenir, j’ai décidé de reprendre un rythme de jeu régulier, dont voici le programme:

- 2 sessions de tournois multitables chaque semaine (Dimanche soir + un autre soir, probablement le Lundi)
- 5 journées de grind, du Lundi au Vendredi.

Mon format de jeu régulier sera dans un premier temps la NL200/400 en 6-Max pour le grind en semaine.
Le but de l’opération sera de gagner suffisamment d’argent pour à la fois financer mes sessions de tournois, financer des tournois live mais aussi de construire de solides bankroll sur les .fr.
Je commencerais d’avord sur une seule room, mais je devrais rapidement m’installer régulièrement sur une seconde, voire y migrer.
En réalité, cela dépendra des avancées liées à un éventuel sponsor.

Concernant les sessions de tournois, je devrais prendre part chaque Dimanche soir au minimum à 4 de ces tournois:

* FulltiltPoker.fr – 100 000€ garantis – 218€
* PokerStars.fr – Sunday Special (200 000€ garantis) – 100€
* Winamax.fr – Main event ( 100 000€ garantis) – 150€
* PMUpoker.fr – 100 000€ / 50 000€ garantis – 215€ / 109€
* EverestPoker.fr – 66 000€ garantis – 109€

J’ajouterais chaque semaine des qualifications pour les Event live.
J’ai notamment pour ambition de disputer au moins 2 EPT pour cette nouvelle saison, qui débutera dés le mois d’Août.
J’aimerais également participer au Main Event du Partouche Poker Tour, et/ou au Main Event des WSOPE Europe qui se tiendront tous les deux sur la côte d’Azur cette année.
Devraient s’ajouter à cela plusieurs tournois live intermédiaires, comme ceux des FPS, ou du Barriere Poker Tour par exemple.

Alors, tout ça, pourquoi ?
Nous n’allons pas nous raconter d’histoires, au delà du plaisir que le Poker peut apporter, les joueurs de Poker professionnels dont je fais désormais partie jouent avant tout pour gagner de l’argent, tout d’abord par nécessité, puisqu’il s’agit là de leur métier,puis, pour ma part, c’est l’ambition qui motive cette aventure.
Et cette ambition aujourd’hui, me concernant, est de gagner suffisamment d’argent pour que ce besoin de la vie n’en soit plus vraiment un.
Pouvoir installer durablement ma petite famille dans un certain confort de vie.
Pouvoir être totalement libre dans mes projets futurs.
Décider des orientations que je pourrais donner à ma vie sans avoir à subir les contraintes d’une vie ordinaire.
Non pas que je critique cette vie « normale », puisque je me suis souvent montré bien incapable de savoir la vivre.
J’ai pourtant essayé, plusieurs fois, mais je fus systématiquement rattrapé par mes vieux démons, et les sirènes d’une ambition toute autre m’ont toujours fait remettre en cause ce que j’avais chaque matin.
C’est une pente ascendante que je m’apprête à prendre aujourd’hui et j’espère simplement que je parviendrais à me satisfaire d’une certaine limite de réussite, sans quoi je risquerais de dégringoler pour me retrouver au point de départ.
J’ai donc décidé d’utiliser le Poker pour construire ma vie.
Et pour ce faire, voici l’objectif que je me suis fixé: atteindre 1 000 000€ de gains net liés exclusivement au Poker.
Cela peut paraître beaucoup d’argent pour certains, et peu pour d’autres.
Je n’ai pas réellement de limite dans le temps, étant donné que tout peut aller très vite dans cet univers.
Mais j’aimerais bien atteindre cet objectif avant la fin des 3 prochaines années.

Il n’y a plus qu’à !

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Après la session catastrophique Dimanche dernier (le 1er Mai), je prenais le temps de réfléchir sur ma façon de jouer, en général, et surtout, de mesurer à quel point j’étais chanceux de pouvoir régulièrement deeprun sur bon nombre de parties.
Ce recul pris sur mon jeu de tournoi semble m’avoir plutôt réussi, puisque j’ai pu vivre à nouveau une semaine pleine, marquée par plusieurs résultats satisfaisants.
Retour sur les faits marquants de la semaine..

Lundi 02 Mai: Le Super Lundi – Eurosport Bet

Le lundi soir compte deux tournois majeurs sur la scène online françase.
Le Super Lundi du réseau Ongame, avec un prix garanti de 50 000€ et un buy-in de 150€, et le Monday Night On Stars, un tournoi Rebuy (2) + Add-on à 100€, générant un prizepool garanti de 75 000€.
Suite aux déconvenues de la veille, je prenais sagement la direction d’un freezout, dans le but de poser un jeu plutôt tight, de me concentrer sur une seule table, de prendre le temps de trouver les spots.
C’est un désert de cartes qui m’accompagnait tout au long du tournoi.
Malgré cela, je parvenais à me hisser à une honorable 25éme place sur 402 joueurs au départ.
Un ITM insignifiant financièrement (355€), mais un premier signe fort laissant présager une semaine plus sympathique que la précédente.

Article PokerNews

Mardi 03 Mai: W Series Event#8 – Omaha 50€ Rebuy 6-max

Pour cette seconde journée de la semaine, je décidais de m’aventurer dans une variante que je ne pratique que très peu, et par conséquent, dans laquelle je suis loin d’être un expert.
Et pourtant, je vais rapidement me sentir à l’aise à la table, et mon stack ne cessera de grimper jusqu’en table finale.
Je pense que le field était plutôt trés mauvais, ce qui m’a permis de terminer 3éme de cette partie qui comptait 210 joueurs au départ.
Je peux même nourrir quelques regrets, puisque ce sont deux suckout successifs qui m’empêcheront de disputer le heads up final.
Un gain de 3 000,19€ récompensera tout de même cette soirée.

Jeudi 05 Mai: Road to FTOPS – ME !

Première tentative de qualification pour le main event des FTOPS sous forme d’un 50€ rebuy, avec en ligne de mire un ticket à 650€.
J’avais décidé de prendre part de toute façon au tournoi cible, mais économiser quelques centaines d’euros n’étaient pas pour me déplaire.
Je me qualifierais assez facilement, pour environ 250€.

Vendredi 06 Mai: Donkament !

Ceux qui me suivent depuis quelques temps remarqueront que je n’ai pratiquement jamais signé la moindre performance dans les tournois communément appelés « Donkaments ».
Ces tournois comportant en général beaucoup (trop) de joueurs, et proposent un buy-in relativement abordable.
W Series Event#16 – 10€ rebuy – 25 000€ garantis – 1377 joueurs !
Et pourtant, je terminerais au petit matin second ce ce tournoi, m’inclinant en Heads up sur une confrontation inévitable à moins de 30 BB deep: AK vs AA.
Un peu plus de 4 000€ supplémentaires tout de même viendront s’ajouter aux gains de la semaine.

Dimanche 08 Mai: Sunday, sweety Sunday ?

J’avais pour objectif lors de ce Dimanche de terminer dans l’argent sur le maximum de tournois. Standard, me direz-vous ? Pas tant que ça, puisque la plupart du temps, je ne joue pas pour entrer dans les places payées, mais plutôt dans l’optique de gagner les tournois.
Je parviendrais ITM dans le Sunday Special (100€ – 200 000€ garantis) avec un tapis confortable, avant de perdre une double confrontation: QQ vs 44 sur 45To, et QQ vs AT pf. Une 200éme place, pour 1800 entrants.
Mais l’attraction de la soirée était incontestablement ailleurs avec le Main Event des FTOPS, tournoi sur deux jours, et ces 300 000€ garantis promettant 75 000€ au vainqueur.
Je terminerais la première journée en 14éme position sur un field de 78 joueurs restants pour 54 places payées.

Lundi 09 Mai: FTOPS Main Event – Day 2

La semaine que je venais de passer m’avait mis dans des dispositions parfaites pour attaquer cette seconde journée du tournoi armée d’une confiance inébranlable.
Je vais vite être calmé, puisque deux spots inévitables me verront chuter de 74 000 jetons à 39 000, à quelques places de la bulle.
Je me résignerais donc à attendre les bons spots plutôt que de prendre le risque d’aller les chercher.
Et cela portera ses fruits, puisque je remporterais successivement deux grosses confrontations (AA > AT pour double up, puis JJ > 88 pour une entrée top 5 juste à la bulle).
Derrière, je vais dérouler. Varier énormément mon jeu, aller chercher des spots, minimiser mes pertes, je pense avoir joué l’un de mes meilleurs poker.
Je pourrais rester top5 du tournoi jusqu’à 11 joueurs left, et cette main:
Le joueur UTG avec lequel j’ai un précédent historique ouvre min-raise. Pas de doute, il est armé. Tout le monde fold jusqu’à moi, de BB, avec 3d3s. Je snap call, dans le but de set miner.
Le flop est magique ! 2d3c9c – Je check, et mon adversaire ouvre à un peu plus de la moitié du pot. Comme dans un rêve, je suis certain qu’il a AA/KK/QQ, et je me demande comment tout lui prendre.
Le tirage flush n’est pas sans rappeler un précédent coup joué avec lui plus tôt dans le tournoi, dans lequel je l’avais 4bet / call avec une fdraw et une over, sans pour autant mettre mon tournoi en danger puisque je le couvrais plus d’une fois. J’effectue donc la même relance, et après avoir tank moins de cinq secondes, je vois l’ensemble de ces jetons passait la ligne virtuelle, indiquant qu’il est à tapis !
Insta-call chez moi bien évidemment, et comme prévu, AcAd en face. Bon, de toute façon, je ne pouvais pas bien ou mal joué cette main, puisque les jetons allaient de toute façon voler au milieu.
C’est un pot pour le chiplead du tournoi à 10 joueurs restants sous nos yeux. La turn amène un troisième treffle, ajoutant quelques outs à mon adversaire: Tc. A peine le temps de réaliser que la riviére s’abat: As ! Ouch.. Les jetons n’iront pas chez moi cette fois-ci. Je me retrouve 11éme / 11 du plus important tournoi de l’année, crippled à 7 BB. Dur ! Mais c’est le jeu..
Je finirais par m’en sortir péniblement, pour atteindre une 7éme place dans ce tournoi comptant 365 joueurs. Les 75 000€ du vainqueur, c’est pas pour cette fois. En lieu et place, 9 300€. Ce qui est déjà pas mal compte tenu de ce que gagnait le 11éme, 3 300€.

Article PokerNews

La déception du gain est atténuée par le bilan financier de la semaine, et l’enchainement de résultats qui me laissent espérer de belles choses à venir !

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Sick Dimanche que celui que j’ai passé en ce 1er Mai.
En même temps, j’aurais du m’en douter, fête du travail, toussa.
Ce fût l’une des sessions de tournoi les plus horribles que j’ai pu disputée !
En fait, je n’ai pas existé sur un seul des 12 tournois joués… pas une seule seconde.
Un sentiment de frustration extrême m’a animé tout au long de la session.
A chaque ouverture, je faisais face à un 3bet. A chaque 3bet, un 4bet me rendait la parole. Chaque spot de resteal était un piège. Et chaque piège tendu s’est transformé en runner runner owned.
J’ai bien essayé de résister, pratiquement sans tilt, en essayant de conserver une valeur d’EV positive à ce que je faisais, mais rien n’y changeait. Je perdais indéniablement tous les pots sexy.
En guise de clin d’oeil, l’humanité m’a tout de même offert un day 2 sur le Winamax Series au buy-in de 10€. Pour une session à plus de 2000€, ça en devenait ridicule.
Je terminerais ITM de ce tournoi, le seul ITM de la série, et me retrouverais donc avec un gain net de 10,20€. ROFL !
Dans ces moments là, les cartes ne venant pas, les idées affluent. Et cette mauvaise expérience m’a tout de même permis de réfléchir un tant soit peu, sur le jeu de tournoi en général.
Je me suis rendu compte que bien souvent, j’avais la chance de monter des jetons, d’avoir un stack confortable, et quelle chance j’avais. Une fois de l’autre côté, crippled sous l’average pendant plusieurs heures, souvent rendu à 10 BB à un moment donné, il était extrêmement difficile de réagir. Seule la chance pouvait me sauver. Un resteal qui passe par exemple. Et sans ça, j’étais condamné.
Je me suis alors souvenu des nombreux tournois que j’avais pu joués, dans lesquels ma pile de jetons n’avait fait autre chose que de croitre pendant des rounds, avant de dégringoler suite à un spew en bonne et due forme.
J’espère donc qu’à l’avenir, cette session cauchemardesque saura me rappeler, dans les moments faciles, la chance que j’ai d’en bénéficier, et faire ainsi en sorte que je sache en profiter jusqu’à la fin du tournoi.
Le secret des tournois est très certainement un équilibre à trouver sur l’ensemble des tournois, savoir gérer ceux qui se passent mal pour faire un petit ITM, mais aussi et surtout savoir profiter de ceux qui se passent bien pour attraper le gain maximum.
Du coup, j’ai très peu joué depuis Dimanche. Je me suis concentré sur la relecture d’historiques, l’analyse de pas mal de mains que je n’avais pas faites ces derniers temps, et ça m’a fait un bien fou !
Je crois aussi, que lorsque les choses se passent mal, il faut SURTOUT mettre un terme à l’hémorragie perceptible. Prendre du recul, comprendre ce qu’il se passe, ou du moins, essayer.
Et à l’inverse, ne pas multiplier les heures de jeu.
C’est ce que j’ai fait, et je crois que c’est ce qui m’a permis de faire deux petits résultats cette semaine.
D’abord, le Super Lundi du réseau Ongame, dans lequel j’étais à peu prés dans la même situation que ma session du Dimanche.
Qu’à cela ne tienne, j’ai su attendre, et cette fois-ci trouver les bons spots pour remonter.
Je finirais ITM, difficilement, mais tout de même, ITM. Et c’est déjà beaucoup mine de rien.
Ensuite, dans un event des Winamax Series, dans une variante que je pratique très peu, le Omaha PL.
Un rebuy à 50€, avec 210 joueurs, je terminerais finalement 3éme après avoir globalement maitrisé mon tournoi.
Deux badbeat successifs m’empêcheront de disputer le heads up final, mais je serais évidemment très satisfait du résultat étant donné mon peu d’expérience en la matière.
La semaine reste donc profitable malgré ce Dimanche chaotique ! Et ce n’est pas rien..
Next ? Une petite session ce Dimanche, avec seulement 4 tournois bien ciblés:

- Fulltilt FTOPS ME – 650€ – 300 000€
- Winamax Series ME – 150€ – 150 000€
- PokerStars Sunday Special – 100€ – 200 000€
- Everest Altitude – 144€ – 100 000€

Cela devrait me permettre d’être attentif sur chacune des 4 tables (et non des 12), et, dans les moments difficiles, de rester concerné, ne disputant qu’un nombre restreint de tournois, il n’y aura pas de « Bon si je bust, il me reste quand même ça, et ça, et puis celui là aussi.. »

L’objectif est simple, mesuré, je dirais même calibré, en adéquation total avec l’état d’esprit du moment:

[] Faire ITM sur chacun des 4 tournois

Résultat Lundi !

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Avec la faute d’orthographe, ça marche aussi.
Je cherche depuis maintenant une dizaine de jours à me (re)mettre dans la peau d’un grinder.
Jouer, environ 5h par jour, comme régulier à une limite donnée.
Devant le peu d’action proposée aux tables de heads up, j’en suis revenu à mon premier amour: le short handed.
Bon sang, que ce fût dur.. j’ai à peu prés tout essayé, de 8 à 20 tables, de la NL50 à la NL400, et je commence seulement à trouver les bonnes ranges de jeu.
Pour rendre la chose encore plus difficile, je joue actuellement sur PokerStars qui est sans aucun doute la salle de jeu où l’on retrouve le plus de joueurs réguliers ( = là où le niveau est le meilleur).
Je porterais peut-être le choix de la room sur autre chose dans les jours à venir, ça dépendrait de mal de choses, et pour le moment PS est la seule salle de jeu pour laquelle je dispose d’une Bankroll décente.
Pour en revenir au jeu, j’ai rencontré pas mal de difficultées dans l’adaptation nécessaire au 6-Max, venant du Heads Up, essentiellement sur les ranges d’ouverture, de 3-bet et de 4-bet shove.
Je le savais déjà, mais je m’y suis refusé, alors, pour rappel, lorsqu’on découvre une nouvelle limite, il faut jouer nit. Observer ce qu’il se passe, ne prendre que les spots faciles, prendre le temps de comprendre les plays adverses avant de jouer les siens.
Au début, on s’ennuie, forcément, on ne peut pas jouer autant de mains qu’en Heads up. On peut compenser ce manque d’action en jouant de nombreuses tables.
J’en suis arrivé à un jeu optimum entre 12 et 15 tables.
Et avec un peu de discipline, la NL100/200/400 devient assez facile financièrement en multi-tablant, mais néanmoins parfois ennuyeuse.
En tout cas, cette réadaptation m’a fait du bien.
Dans la foulé, j’ai d’ailleurs remporté un tournoi de… 6 Max ! Le High Roller sur PS, avec un buy-in de 300€ et un field (composé à 80% de sharks) de 51 joueurs.
J’en finis de me régler, et je pense que d’ici quelques jours je serais au point.
En attendant, je compte m’attaquer à une grosse session de tournois ce Dimanche.
Entre les FTOPS, les Winamax Series, et les tournois réguliers du Dimanche, le programme est assez sexy !

1- 17h30 Fulltilt FTOPS #7 50k 50€+R
2- 18h Winamax Series #1 40k 100€
3- 18h Winamax Series #2 25k 5€+R
4- 20h PokerStars Sunday Special 200k 100€
5- 20h Everest Altiltude 100k 144€
6- 20h30 Winamax Series #3 125k 150€
7- 20h30 Winamax Series #4 50k 300€
8- 20h30 Winamax Series #5 50k 10€
9- 20h30 Fulltilt FTOPS #8 100k 218€
10- 21h PMU Poker 100k 215€
11- 21h15 PokerStars EPT Madrid Qualif 700€
12- 21h30 PokerStars High Roller 30k 300€

Au total, c’est un prizepool global de presque 900 000€ sur ces 12 tournois, avec un buy-in cumulé de 1827€.
Je ne pourrais certainement pas me permettre un tel programme tous les weekends, j’espère donc en profiter ce Dimanche !

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Bon, voilà, ça y est.
Je suis un joueur de Poker professionnel.
Si tant est que cela veuille dire quelque chose !
Vivre du Poker, est possible ? C’est une question que n’importe quel entourage étranger au domaine se posera, légitimement d’ailleurs.
Je ne me suis jamais posé cette question, puisque les exemples répondant par l’affirmative à ce terrible dilemme sont monnaie courante.
Par contre, je me suis beaucoup interrogé sur une autre: En suis-je capable ? Et comment ?
Bon, si vous lisez ces lignes, c’est que j’ai trouvé ma réponse.
Enfin, en partie.
Comment vivre du poker ? Et bien, c’est ce que j’essaierais de trouver dans les prochains jours.
Comment organiser au mieux cette activité pour pouvoir remplir sereinement le frigo tous les mois, d’abord, mais aussi acheter un jean, une voiture, ou encore une maison dans les années à venir.
C’est en ces termes que je continue ma réflexion.
Je ne veux pas vivre du poker, je veux construire ma vie grâce au Poker.
Je souhaite prendre cette activité, qui est désormais à temps plein, comme un véritable emploi.
Avec les contraintes qui incombent à n’importe quelle activité professionnelle d’ailleurs.
Des horaires, des limites, un cadre dans lequel évoluer, c’est ce que je dois trouver.
Un équilibre de vie sans quoi tout cela n’aurait pas le moindre sens.
Je vais m’établir différents programmes pour les mois à venir, une sorte de série de challenges, à objectifs avoués.
Rendre des comptes a toujours été un formidable moteur dans ma vie.
Il se peut donc que les updates sur le blog soit BEAUCOUP plus fréquentes !
Je considère sincèrement que c’est une première chose essentielle à la construction de ce fameux cadre de travail.
Bande de petits veinards :)

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Bon, après seulement 4 épreuves disputées dans ces SCOOP à la .fr, j’en tire les conclusions qui s’imposent en me retirant de ces derniers.

Lionel.

M’enfin, je reste inscrit sur les gros tournois du Dimanche, mais ça devrait en rester là.
Trop, c’est trop. Et là, c’est vraiment trop. Quand je vois le tournoi d’hier soir, un Lundi, freezout 100€, commencer à 21h, et se terminer peu avant 10h du matin le lendemain, d’une part, je ne me sens pas capable de tenir ce rythme quinze jours durant, et d’autre part, je me demande ce qu’il en coûte aux joueurs non professionnels qui s’y aventurent ici et là.
J’ai légèrement l’impression qu’on nous vend du rêve, à l’américaine. Étonnant. Il serait peut-être temps de proposer des tournois qui se terminent à des heures raisonnables.
On peut légitimement supposer qu’il n’y aura pas plus de 25 tournois sur 30 qui se termineront avant l’ouverture de votre boulangerie préférée.
En conséquence de quoi, il est techniquement impossible pour un salarié traditionnel de participer à cette série de tournois sans que cela n’incombe à ses obligations de Monsieur Toulmonde, dans sa définition la plus noble du terme, à savoir correctement intégré dans notre chère et tendre société.
On peut alors se poser la question suivante: Quelle est la place du Poker Amateur dans ces SCOOP.fr ?
La réponse est assez simple, et ne souffre d’aucune modération: il n’y en a pas.
Ou plutôt, il n’y en a qu’une : on vous demandera d’être attiré, babines pendantes, par des prix mirobolants, peu avant votre traditionnel film de 21h. Mais la vérité, c’est que vous ne serez jamais dans des conditions satisfaisantes pour nourrir un réel espoir de performance. Vous pourrez jouer plus de 10 heures pour à peine tripler votre buy-in. Alors, d’accord, de temps en temps, un random amateur aura son heure de gloire. Et on en fera des tonnes. Masquons la forêt. Sur un air d’ARJEL, tant qu’on y est.
Est-ce que la mise en place de telles séries de tournois ne va pas à l’encontre la plus totale de tout ce que cette autorité de régulation est censée incarner ? Bien sûr que si.
Alors, pourquoi ne s’y oppose-t-elle pas ? Trop d’argent à gagner.
Bon, alors, si l’ARJEL ne protège pas l’intérêt des joueurs, qu’elle ne modère pas les risques, et qu’elle agit clairement dans le seul et unique but de s’enrichir, pourquoi nous a-t-on dit que son but était tout le contraire ? Ta gueule.
Non, franchement, ça me met mal à l’aise.
Je ne suis pas contre l’organisation de tels événements, mais dans certaines limites.
Et l’orientation que donne PokerStars à cette série ne me satisfait simplement pas, tout comme elle ne saurait satisfaire Monsieur Toulmonde.

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